Cliquez ici >>> 🦖 l homme est un roseau pensant texte
Penséefait la grandeur de l’homme. L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la natureÊ; mais c’est un roseau pensant. Il ne faut pas que l’univers entier s’arme pour l’écraserÊ: une vapeur, une goutte d’eau, suffit pour le tuer. Mais, quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui le
Lhomme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature ; mais c'est un roseau pensant. Il ne faut pas que l'univers entier s'arme pour l'écraser : une vapeur, une goutte d'eau, suffit pour le tuer. Mais, quand l'univers l'écraserait, l'homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu'il sait qu'il meurt, et l'avantage de l'univers a sur lui, l'univers n'en sait rien.
Lacitation complète est « L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature ; mais c’est un roseau pensant ». C’est une citation de Pascal, philosophe du XVII e siècle. A travers cette
Lhomme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature; mais c’est un roseau pensant. Il ne faut pas que l’univers entier s’arme pour l’écraser : une vapeur, une goutte d’eau suffit pour le tuer. Mais quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu’il sait qu’il meurt, et l
Atravers cet extrait, Pascale propose une vision paradoxale (voir Prométhée) de l’homme par la métaphore « Roseau pensant », à travers cette oxymore, misère et grandeur sont inséparables : misère physique et grandeur intellectuelle. I-1- > Argumentation directe = présent de vérité générale (présent gnomique). > Un texte court
Phrase Type Pour Site De Rencontre. Dans l'article VI de ses Pensées, Pascal nous entretient de la grandeur et de la misère de l'homme, plus particulièrement du point de vue du stoïcisme*et du pyrrhonisme. Il affirme que la raison nous commande bien plus impérieusement qu'un maître et nous y conformant, on peut atteindre le bonheur. La noblesse de l'homme consiste dans la conscience qu'il a du caractère mortel de son existence. Sa mortalité le rend extrêmement fragile. Cependant, sa conscience de la fragilité est provocatrice. Elle interpelle à penser et à bien penser ou à penser le bien, le souverain bien. Ainsi, l'on peut dire que la mort fonde l'éthique*. L'éthique est une dimension de la culture*. Pascal distingue le coeur et la raison. Le coeur c'est l'intuition qui nous fait saisir naturellement des principes et des réalités profondes de l'existence; la raison nous permet de penser et de réfléchir, d'interpréter les données offertes à notre compréhension. Ni le coeur, ni la raison sont infaillibles. L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature; mais c'est un roseau pensant. Il ne faut pas que l'univers entier s'arme pour l'écraser une vapeur, une goutte d'eau, suffit pour le tuer. Mais, quand l'univers s'écraserait, l'homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu'il sait qu'il meurt, et l'avantage que l'univers a sur lui, l'univers n'en sait rien. Toute notre dignité consiste donc en la pensée. C'est de là qu'il faut nous relever et non de l'espace et de la durée que nous ne saurions remplir. Travaillons donc à bien penser voilà le principe de la morale. Ce n'est point de l'espace que je dois chercher ma dignité, mais du règlement de ma pensée. Je n'aurai pas davantage en possédant des terres par l'espace, l'univers me comprend et m'engloutit comme un point; par la pensée, je le comprends.
Enregistrement audio de la conférence Enjeu de la conférence Pendant le confinement, on a abondamment cité Blaise Pascal Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre ». Pourtant, loin d’être une invitation tranquille à l’impassibilité et à une sagesse coupée de la vie, l’oeuvre de Pascal est un vibrant chemin allant de la possibilité du désespoir à la quête de l’absolu et au désir insatiable de bonheur. Comment penser la condition humaine, prise en étau entre la certitude de la mort et le spectacle souvent affligeant de l’histoire ? Le divertissement est-il le moyen de nouer avec la vie un rapport plaisant ? La foi peut-elle se comprendre comme un acte de libération et non un absurde et lâche aveuglement ? Des questions abordées lors de cette conférence organisée le 9 juillet 2020 au Dorothy. Par Foucauld Giuliani. Textes utilisés Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre. » Pensées, 139, extraits éd. Brunschvicg Texte 1 Les hommes n’ayant pu guérir la mort, la misère, l’ignorance, ils se sont avisés, pour se rendre heureux, de ne point y penser. » 168 Texte 2 La seule chose qui nous console de nos misères est le divertissement, et cependant c’est la plus grande de nos misères. Car c’est cela qui nous empêche principalement de songer à nous, et qui nous fait perdre insensiblement. Sans cela, nous serions dans l’ennui, et cet ennui nous pousserait à chercher un moyen plus solide d’en sortir. Mais le divertissement nous amuse, et nous fait arriver insensiblement à la mort. » 171 Texte 3 Tous les hommes recherchent d’être heureux. Cela est sans exception, quelques différents moyens qu’ils y emploient. Ils tendent tous à ce but. Ce qui fait que les hommes vont à la guerre et que les autres n’y vont pas est ce même désir qui est dans tous les deux accompagné de différentes vues. La volonté ne fait jamais la moindre démarche que vers cet objet. C’est le motif de toutes les actions de tous les hommes, jusqu’à ceux qui vont se pendre. Et cependant depuis un si grand nombre d’années jamais personne n’est arrivé à ce point où tous visent continuellement … Qu’est-ce donc que nous crie cette avidité et cette impuissance, sinon qu’il y a eu autrefois dans l’homme un véritable bonheur, dont il ne lui reste maintenant que la marque et la trace toute vide, et qu’il essaie inutilement de remplir de tout ce qui l’environne, recherchant dans les choses absentes le secours qu’il n’obtient pas des présentes, mais qui en sont toutes incapables, parce que ce gouffre infini ne peut être rempli que par un objet infini et immuable, c’est-à -dire que par Dieu lui même. » 425, extraitsTexte 4 L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature; mais c’est un roseau pensant. Il ne faut pas que l’univers entier s’arme pour l’écraser une vapeur, une goutte d’eau, suffit pour le tuer. Mais, quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu’il sait qu’il meurt, et l’avantage que l’univers a sur lui, l’univers n’en sait rien. » 347, extraits Texte 5 … Par l’espace, l’univers me comprend et m’engloutit comme un point ; par la pensée, je le comprends. » 348, extraits Texte 6
L’opinion courante tend à considérer que l’homme est en général un être rationnel ses propos comme ses comportements et ses décisions sont le fruit d’une pensée logique. S’il se met parfois à dire et agir à contresens, ce ne peut être que sous le coup d’une puissante émotion telle que peur, colère ou affection. Or depuis la fin des années 1970, les sociologues et les psychologues tendent plutôt à considérer que si des erreurs systématiques et persistantes sont commises, elles sont aussi attribuables à des déficits cognitifs dont l’homme ne se rend pas compte. En particulier, la pensée intuitive, souvent en première ligne, conduit à des raccourcis simplificateurs qui forgent des partis pris nuisibles à la capacité de jugement. Si l’homme est un roseau qu’une goutte d’eau peut terrasser, il a l’avantage, car il pense, de savoir qu’il meurt alors que la goutte d’eau n’a aucune idée de l’avantage qu’elle a sur l’homme, ainsi que nous le dit Blaise Pascal dans ses Pensées. Cependant, sans nier l’extraordinaire et exclusive faculté de penser de l’être humain, on constate que l’évolution du monde vers toujours plus de complexité fait que sa rationalité devient limitée. C’est la théorie qu’a développée Herbert Simon 1916-2001, économiste et sociologue américain titulaire du prix Turing 1975 et du Prix Nobel d’économie 1978. Selon lui, le monde est vaste et complexe tandis que le cerveau humain et sa capacité de traitement de l’information sont comparativement très limités. En conséquence, les prises de décision ne sont plus tant rationnelles qu’un constant effort pas toujours atteint vers la rationalité. Le nouveau concept de rationalité limitée mis en évidence par Herbert Simon déclencha d’abondantes recherches sur les biais cognitifs, en particulier les travaux de Tversky et Kahneman, et sur les décisions absurdes. Dans cet article, pour lequel j’ai utilisé les sources * détaillées ci-dessous, j’aimerais en présenter une sélection, mélange de phénomènes fréquents et de curiosités à connaître. Il me semble utile, au quotidien comme dans la vie professionnelle, de prendre conscience des pièges dans lesquels notre raisonnement peut tomber et de pouvoir compter rapidement sur quelques garde-fous. Parmi ceux-ci, la présence à nos côtés d’un avocat du diable »qui prend systématiquement le contrepied de tout ce qu’on dit est incroyablement irritante mais comporte l’énorme avantage de nous aider à prendre conscience de nos faiblesses argumentatives. La loi des petits nombres Nous sommes intuitivement d’assez bons grammairiens. Dès l’âge de quatre ou cinq ans, nous nous plions sans problème aux principales règles de grammaire sans même les connaître. Par contre, nous sommes intuitivement de mauvais statisticiens. N’en soyons pas trop désolés, même les personnes dont c’est le domaine d’expertise se trompent ainsi que l’a montré Kahneman suite à une petite expérience assez amusante avec des professeurs de mathématique spécialistes des statistiques. La loi des petits nombres consiste à oublier que les petits échantillons présentent des résultats extrêmes plus souvent que les grands échantillons. C’est une mise en garde vis-à -vis des sondages avant même de s’intéresser au message du sondage X serait réélu avec 60 % des voix au second tour devant Y » il importe de vérifier la taille de l’échantillon et de s’intéresser aux informations de fiabilité du sondage, chose que notre cerveau tend trop facilement à oublier face au message principal. Cette Loi des petits nombres vaut aussi dans le temps. Ce n’est pas parce qu’une crue est centennale qu’elle ne pourra pas se produire deux années de suite. Par contre, ces deux années de suite forment un trop petit échantillon pour qu’on puisse en déduire quoi que ce soit sur la périodicité de la crue. L’effet d’ancrage L’exemple donné par Kahneman est particulièrement explicite. Il demanda à des étudiants de faire tourner une roue de la fortune qui s’arrêtait uniquement sur les chiffres 10 et 65, puis de noter les réponses. Ensuite il leur posa deux questions Le pourcentage de pays d’Afrique aux Nations-Unies est-il supérieur ou inférieur aux chiffres que vous venez de noter ? Quel est selon vous le pourcentage de pays d’Afrique aux Nations-Unies ? On se doute que les étudiants auraient dû ignorer complètement les résultats de la roue de la fortune qui n’ont rigoureusement aucun rapport avec les pays membres de l’ONU. Et pourtant, ce ne fut pas le cas. Les estimations des étudiants étaient ancrées » autour de 10 et 65. Cet effet d’ancrage survient lorsque l’on considère une valeur particulière avant d’estimer une valeur inconnue. Exemple concret de la vie courante une négociation immobilière. Que vous soyez acheteur ou vendeur, le mieux est d’annoncer un montant en premier. La partie adverse aura beaucoup de mal à déplacer la négociation de ce niveau pré-indiqué. La régression vers la moyenne C’est l’histoire d’une série aléatoire de manoeuvres aériennes acrobatiques. L’instructeur a remarqué que lorsqu’il félicite un élève qui vient de faire une excellente performance, sa tentative suivante est ratée. Par contre, lorsqu’il souffle dans les bronches d’un élève qui a raté l’exercice, la manoeuvre suivante est bien meilleure. D’où il conclut qu’il ne faut pas féliciter mais réprimander. En réalité, l’instructeur n’a pas tenu compte du caractère aléatoire des séries acrobatiques réalisées par les élèves, et il donne beaucoup trop de poids à ses interventions. Statistiquement, lorsqu’un élève rate lourdement un exercice, il a toutes les chances de le réussir mieux la fois suivante. De même, lorsque la manoeuvre est parfaitement exécutée, les chances de la reproduire à l’identique à l’essai suivant sont faibles. C’est ce qu’on appelle le retour à la moyenne. Le phénomène des récompenses n’a rien à voir avec ça. Cela veut dire notamment que le talent n’est jamais un élément explicatif unique. La chance entre aussi en compte. Le phénomène de la régression vers la moyenne illustre particulièrement bien une des difficultés de notre cerveau il tend à vouloir trouver des causalités partout alors qu’il n’y a souvent rien d’autre à considérer qu’un aléa statistique. Comme pour les blâmes et les récompenses de l’instructeur ci-dessus, nous sommes pris au piège d’une contingence malheureuse. C’est triste à penser, mais si l’on tend à se montrer aimable avec les gens quand ils nous sourient et au contraire à leur faire grise mine quand ils nous snobent, la régression vers la moyenne implique automatiquement que nous seront récompensés de notre attitude hostile et pénalisés pour notre gentillesse. Le biais de la disponibilité en mémoire Il s’agit de la tendance à privilégier les évènements récents ou ceux qui nous viennent le plus facilement à l’esprit, puis de bâtir autour d’eux toute une histoire sans tenir compte d’événements plus anciens. Ce biais est renforcé lorsque l’évènement en question nous affecte émotionnellement. Nos gouvernements ne sont pas à l’abri de ce genre de biais, en tout cas ils l’utilisent volontiers pour faire passer des lois sous le coup de l’émotion des populations après un événement très perturbant. Ah tiens, je pense tout à fait par hasard au projet de Loi Renseignement. C’est peut-être une explication possible de l’adhésion assez massive des Français à cette loi inutile et liberticide. Le pont de la rivière Kwai Cette histoire de Pierre Boulle également auteur du livre La Planète des Singes portée au cinéma par David Lean avec l’inoubliable Alec Guinness dans le rôle du colonel Nicholson, est un exemple intéressant de décision absurde. On définit généralement cette dernière comme étant une action radicale et persistante contre le but qu’on veut atteindre. L’absurdité découle de la contradiction interne. Le colonel anglais Nicholson, prisonnier en pleine jungle birmane avec ses soldats dans un camp japonais, résiste héroïquement aux traitements inhumains que le colonel japonais Saïto lui inflige afin de le faire céder à ses prétentions de faire travailler aussi les officiers prisonniers sur un projet de pont enjambant le rivière Kwai. C’est interdit par les conventions internationales et Nicholson ne compte pas s’y plier. Les hommes soutiennent leur colonel et le chantier n’avance pas. Saïto finit par renoncer à enrôler les officiers, tandis que Nicholson, fort de sa victoire et fier du génie militaire anglais face aux difficultés des ingénieurs japonais, soucieux également d’occuper ses soldats, se met à concevoir un pont et un plan de travaux qu’il propose à son homologue japonais. Le pont sera construit sous les directives éclairées de Nicholson au bénéfice de l’ennemi. Le colonel anglais a tellement perdu de vu son but initial – le devoir de tout prisonnier de causer le plus de problèmes possibles aux autorités du camp – il s’est tellement investi dans la construction du pont, qu’il ira jusqu’à s’interposer contre le commando allié chargé de le faire sauter, et y perdra la vie. Vol British Midland Airways entre Londres et Belfast 1989 Quinze minutes après le décollage, le Boeing 737 qui assure chaque soir la liaison entre Londres et Belfast se met à vibrer bruyamment et de la fumée entre dans l’habitacle avec une forte odeur de brûlé. Les passagers assis à l’arrière de l’appareil voient nettement des flammes et des éclairs sortir du réacteur. Il s’agit du moteur numéro 1 situé à gauche. Dans le cockpit, les pilotes sentent l’odeur de brûlé et perçoivent les vibrations. Compte tenu du circuit d’air conditionné, le commandant fait intérieurement l’hypothèse que c’est le moteur numéro 2 situé à droite qui est atteint. Le copilote observe les instruments de navigation et à la question du commandant de savoir quel moteur est atteint il répond It’s the le…it’s the right one. » Le commandant ordonne immédiatement que le moteur 2 soit mis au ralenti. Les pilotes ont l’impression que les vibrations s’atténuent. Le commandant ordonne alors l’arrêt complet du moteur 2 situé à droite, alors que c’est le moteur numéro 1 situé à gauche qui est en train de rendre l’âme. Devant la panique des passagers, le commandant de bord fait une annonce pour les informer que le réacteur de droite a été endommagé, ce qui a produit de la fumée, mais qu’il a été arrêté et qu’ils vont atterrir dans quelques minutes. Les passagers qui ont vu les étincelles à gauche sont stupéfaits et discutent entre eux, mais aucun n’ose porter cette contradiction à l’attention générale. Les pilotes s’apercevront de leur erreur et tenteront de remettre en marche le moteur 2, mais trop tard. L’avion s’écrase, faisant 47 morts et 84 blessés graves. Cette affaire illustre non seulement une décision absurde, mais peut-être surtout l’attitude silencieuse des non-experts détenteurs d’informations vitales face à des experts en rupture de sens. On pourrait citer des histoires similaires en mer ou en montagne, dans lesquelles la notion du skipper ou du guide seul maître après Dieu » est un facteur aggravant du risque. Actuellement, les compagnies de guides, aussi bien en Suisse ou en Italie qu’en France, commencent à adopter de nouvelles règles de prise de décision dans des situations graves. Il revient au guide de faire part de ses inquiétudes à sa cordée, mais les alpinistes sont tous invités à prendre la parole pour donner leur avis sur la poursuite de la course, l’attente ou le repli. L’information doit être partagée et la décision finale prise en commun. L’exemple du vol Londres Belfast montre bien que si le processus de décision avait prévu de stimuler la remontée d’information des passagers aux pilotes, l’accident aurait pu être évité. Dans le même ordre d’idée, certaines compagnies aériennes donnent maintenant le pilotage au moins expérimenté des pilotes afin que l’autre pilote, plus gradé, n’ait pas peur de lui faire des remarques. Mais au fait, j’y pense, que dire du projet de Loi Renseignement qui vient d’entrer en examen à l’Assemblée nationale ? Les médias et les réseaux sociaux ont abondamment montré que si son objectif est bien de lutter contre le terrorisme en donnant des moyens de surveillance illimités aux services de renseignement, cette loi qui se veut fiable à 99 % est totalement inutile. Elle aboutit à faire surveiller tout le monde, à inquiéter 10 innocents pour 1000 habitants et à laisser filer les terroristes actifs qui n’auront aucun mal à passer sous les radars. La persistance du gouvernement et le soutien reçu d’un nombre non négligeable de députés de l’opposition relèvent-ils de biais cognitifs, de décisions absurdes ou de malignité volontaire ? * Sources Christian Morel Les décisions absurdes, Editions Gallimard, 2002. Christian Morel est cadre dirigeant d’une grande entreprise et mène une réflexion sociologique sur la négociation et la décision. Mintzberg, Ahlstrand, Lampel, Strategy Safari, chapter 6 the cognitive school, Pearson Education, 1998, 2009. Henry Mintzberg Mintzberg141 est un chercheur canadien en management et théorie des organisations. Daniel Kahneman Système 1 Système 2 Les deux vitesses de la pensée Thinking, fast and slow, Flammarion, 2012. Daniel Kahneman a reçu le prix Nobel 2002 pour ses théories sur le jugement et la prise de décision.
Je publie cette synthèse en fin d'après-midi, et seulement 20 élèves ont répondu ici ou sur ED. Je vous demande d'être attentif à suivre le blog, tous les jours où nous avons normalement cours ensemble, sans attendre ou le lendemain pour m'envoyer votre travail ceci est le travail de mercredi ! Merci. Allez bien jusqu'au bas de l'article, j'ai quelques petites questions à vous poser... 1/ Trois siècles sont effectivement représentés, dans les illustrations de cette fable tout d'abord le XVIIe siècle. François Chauveau est donc un contemporain de La Fontaine, graveur très connu en son temps, qui a illustré de nombreux écrivains de cette période. Puis vient une œuvre du début du XIXe siècle 1816 Achille Etna Michallon était un peintre très prometteur de son temps. Enfin, une œuvre contemporaine, datée de 2013, imaginée par Alexandre Honoré. Vous avez remarqué que ce dernier s'adressait certainement aux enfants, mais surtout qu'il faisant un chêne bien souriant et sympathique, beaucoup plus que dans la fable en tout cas ; et à l'inverse, le roseau semble discourir, d'une façon un petit peu hautaine. La personnification des deux végétaux est complètement assumée, c'est-à -dire que nous avons là une vision relevant pleinement de l'anthropomorphisme. Personnification Figure de style. Façon de décrire un inanimé comme si c'était une personne. Ainsi, par exemple, la tempête accourt », ce que font plutôt les êtres humains en général ! Anthropomorphisme du grec, anthropo = humain/ morphe = forme Tendance à se représenter toute réalité comme semblable à la réalité humaine cnrtl. Imaginer des dieux ou un Dieu ressemblant à des êtres humains ; imaginer que les animaux ont la même perception du monde que nous, c'est de l'anthropomorphisme. C'est un peu la même chose que la personnification », mais dans un emploi plus général philosophie, sciences... que la seule littérature. Dans les 3 cas, le roseau est évidemment plutôt au premier plan, pour que nous puissions bien distinguer son rôle, et ne le prenions pas au contraire comme simple élément du décor. L’œuvre du XIXe siècle est certainement la plus réaliste, et la plus minutieuse. Quant à celle du XVIIe siècle, on peut s'étonner que la tempête soit illustrée dans le coin en haut à droite par des rayons, qui semblent être ceux du soleil mais peut-être s'agit-il d'une manifestation divine pour punir l'arrogance du chêne, ce qui nous amène à Pascal. 2/ Il y aurait beaucoup à en dire, en tout cas dans une salle de classe ! Je vais essayer d'être plus bref, tout en restant clair... Le propos est de Blaise Pascal et, comme le signale Flora, la citation complète est "L'homme n'est qu'un Roseau, le plus faible de la nature, mais c'est un Roseau pensant." » J'ai déjà eu l'occasion de vous raconter comme le XVIIe siècle de La Fontaine, contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, est un siècle révolutionnaire, notamment par l'essor des sciences. Pascal y tient une grande place, comme scientifique et philosophe. Sa vie fut très courte 1623-1662, mais très riche à 11 ans il écrit un livre sur les sons et les ondes, à 14 ans sur les cônes, et il conçoit à 18 ans l'une des premières machines à calculer ; réfléchissant aux jeux de hasard, il participe aussi à concevoir les probabilités mathématiques bref, il m'a fait beaucoup souffrir, dans toute ma scolarité ! Mais c'est aussi un philosophe, dont l'ouvrage le plus connu est appelé Les Pensées, fragments d'un ouvrage qu'il n'a pas eu le temps de terminer. Il y a deux axes à sa pensée D'abord la science, nous l'avons vu ; Ensuite le Christianisme. On a d'ailleurs découvert à sa mort, secrètement cousu dans sa veste, le récit qu'il a fait de sa Nuit de Feu », expérience mystique qui fut pour lui une révélation religieuse ce document est appelé Le Mémorial ». Et c'est de manière très originale qu'il mêle ces deux influences par exemple, c'est à partir des probabilités mathématiques qu'il parie sur l'existence de Dieu le célèbre pari de Pascal ». Qualifier l'homme de roseau pensant » est dire que l'homme est un être faible et vulnérable, mais qu'il peut se servir de sa pensée pour mener une vie convaincante et juste, notamment du point de vue de la religion, de la morale L’homme est grand car il se sait petit, et l’homme est noble car il se sait misérable. Nous pouvons faire un parallèle avec la sagesse Socratique, à travers sa citation Je sais que je ne sais rien ». C’est une sagesse également paradoxale. », ainsi que le relève Morgane. Pour Pascal, l'homme est une toute petite chose, perdue entre l'infiniment petit et l'infiniment grand il a écrit dans Les Pensées un très beau texte sur ces deux infinis », mais je vais être trop long ! Reportez-vous plutôt à la vidéo, au début de cet article, qui compare la taille de l'homme à ce qui "l'entoure", pour ainsi dire c'est bien simple, à la toute fin de la vidéo vous êtes précisément au milieu de l'écran ! Et vous pouvez toujours faire "coucou"... On croirait que, 4 siècles plus tard, cette vidéo a été faite pour illustrer le propos de Pascal ! *** Et voici donc les questions Peut-être serait-il temps à votre tour d'écrire une fable ? Voulez-vous que nous choisissions un thème, un sujet ? Si oui, avez-vous une idée en tête ? Merci de répondre dans les commentaires.
296 669 475 banque de photos, images 360° panoramiques, vecteurs et vidéosEntrepriseSélectionsPanierBonjour!Créer un compteSélectionsNous contacterSélectionsPartagez des images Alamy avec votre équipe et vos clientsCréer une sélection ›EntrepriseTrouvez le contenu adapté pour votre marché. Découvrez comment vous pouvez collaborer avec EntrepriseÉducationJeuxMuséesLivres spécialisésVoyagesTélévision et cinémaRéservez une démonstrationRechercher des imagesRechercher des banques d’images, vecteurs et vidéosFiltresL'homme rêve Photos Stock & Des Images0
l homme est un roseau pensant texte